Au mois de mars, le bailleur reçoit le décompte définitif du syndic de copropriété. L'ascenseur a coûté plus cher que prévu, le chauffage collectif a explosé l'an passé, et la TEOM a été réévaluée. Les provisions mensuelles — 75 € depuis trois ans sans révision — ne couvrent plus les charges réelles. Sans régularisation rigoureuse, le bailleur perd chaque année plusieurs centaines d'euros qu'il aurait pu légitimement récupérer. À l'inverse, un bailleur qui surévalue les provisions s'expose à devoir rembourser un trop-perçu conséquent, souvent plusieurs mois après la clôture. Ce guide détaille méthodiquement la procédure, les charges admises, les délais et les pièges à éviter.
En résumé :la régularisation compare les provisions mensuelles versées par le locataire avec les charges récupérables réellement supportées par le bailleur sur une période (généralement l'année civile). Si les provisions sont insuffisantes, un complément est dû ; si elles dépassent les charges, le trop-perçu est remboursé. Seules les charges listées au décret n° 87-713 du 26 août 1987 peuvent être imputées au locataire. Le bailleur dispose de 3 ans pour régulariser une année passée (art. 7-1 loi 1989).
Qu'est-ce que la régularisation des charges ?
La régularisation annuelle des charges est l'ajustement comptable entre les provisions versées chaque mois par le locataire et les charges récupérables réellement supportées par le bailleur sur une période donnée. Son cadre légal figure à l'article 23 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 : le bailleur d'un logement soumis au régime des provisions doit régulariser les charges au moins une fois par an.
Le principe est simple. Le bail fixe une provision mensuelle estimée au plus juste. Dans les faits, les charges réelles — eau, chauffage, entretien de l'ascenseur, TEOM — varient chaque année. La régularisation remet les compteurs à zéro à intervalles réguliers : trop versé, on rembourse ; pas assez, on demande un complément.
Seules les dépenses figurant dans la liste limitative du décret n° 87-713 du 26 août 1987peuvent être imputées au locataire. C'est une règle d'ordre public : aucune clause du bail ne peut étendre cette liste, même avec l'accord du locataire. Une régularisation fondée sur des postes non récupérables est partiellement nulle et expose le bailleur à un contentieux long à l'issue incertaine.
Provisions ou forfait : quelle différence ?
Deux régimes coexistent selon le type de bail. Le choix n'appartient pas librement au bailleur : chaque type de location impose son propre cadre.
- Provisions sur charges avec régularisation annuelle : obligatoire pour les baux d'habitation vide (loi 1989 en son régime de droit commun). Le locataire verse chaque mois une provision estimée, puis la régularisation ajuste les comptes à la hausse ou à la baisse. C'est le régime examiné dans ce guide.
- Forfait de charges sans régularisation : autorisé en bail meublé depuis la loi ALUR (art. 25-10), obligatoire en bail mobilité (art. 25-13). Le locataire paie un montant fixe défini dans le bail. Si les charges réelles excèdent le forfait, le bailleur n'obtient rien de plus ; inversement, aucune restitution n'est due au locataire. Le forfait doit rester proportionné aux charges réelles constatées pour un précédent locataire, sous peine de contestation.
Ce choix n'est pas neutre. Le forfait simplifie la gestion — ni décompte, ni justificatifs, ni rattrapage — mais expose le bailleur en cas d'explosion des charges (énergie, copropriété). Les provisions + régularisation sont plus lourdes administrativement, mais protègent mieux l'équilibre financier de la location sur le long terme.
Le calcul en 3 étapes
La régularisation suit une mécanique simple qui tient en une addition, une autre addition et une soustraction. La formule légale :
Étape 1 — Totaliser les provisions versées.Prendre la provision mensuelle inscrite dans le bail et la multiplier par le nombre de mois de présence du locataire sur la période régularisée. Pour un bail couvrant l'année civile complète, c'est simplement la provision multipliée par 12. Pour un locataire entré en cours d'année ou sorti avant la fin, on retient le prorata exact.
Étape 2 — Totaliser les charges récupérables réelles.C'est l'étape la plus technique. En copropriété, le décompte annuel du syndic liste les charges par nature et par lot — il faut y identifier celles qui sont récupérables au sens du décret 87-713. En direct (maison individuelle, petit immeuble sans syndic), il faut agréger les factures payées par le bailleur sur la période : eau, chauffage, entretien, etc.
Étape 3 — Faire la différence.Un écart positif signifie que les charges dépassent les provisions : le locataire doit un complément. Un écart négatif indique que les provisions étaient surévaluées : le bailleur rembourse le trop-perçu, ou le déduit des prochains loyers en accord avec le locataire.
Exemple chiffré. Bien en copropriété loué toute l'année, provision mensuelle de 75 €. Total provisions : 75 × 12 = 900 €. Décompte du syndic : entretien ascenseur 180 €, eau froide 120 €, entretien parties communes 260 €, TEOM 180 €, chauffage collectif 340 €. Total charges récupérables : 1 080 €. Écart : 1 080 − 900 = +180 €. Le locataire doit un complément de 180 €.
Quelles charges sont récupérables ?
Le décret n° 87-713 du 26 août 1987 dresse une liste limitative des charges que le bailleur peut récupérer auprès du locataire. Toute dépense qui n'y figure pas reste à la charge définitive du propriétaire, même si le bail stipule le contraire. Le décret distingue trois grandes catégories.
1. Services liés au logement et à l'usage de l'immeuble.Consommation d'eau froide et d'eau chaude, chauffage collectif (combustible et petit entretien), électricité des parties communes, entretien de l'ascenseur (contrat, minuteries, interphone). Ces postes forment le gros de la régularisation en copropriété urbaine.
2. Entretien courant et petites réparations des parties communes.Nettoyage des parties communes et locaux à ordures, produits d'entretien, menues fournitures (ampoules, sel), entretien des espaces verts (arrosage, tonte, taille des haies), menues réparations assimilables à l'entretien courant.
3. Impositions.Taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) et taxe de balayage dans les communes qui l'instaurent. La taxe foncière reste en revanche à la charge du bailleur — c'est une règle inamovible.
Sont exclusde la récupération : taxe foncière, assurance de l'immeuble souscrite par le bailleur, honoraires du syndic, gros travaux (ravalement, réfection de toiture, remplacement de la chaudière ou de l'ascenseur), travaux de valorisation, frais de gestion. La règle de principe est stricte : ce qui relève de la conservation ou de l'amélioration du bien reste à la charge du propriétaire ; seul l'usage courant est répercutable.
La procédure légale : informer, calculer, notifier
L'article 23 impose au bailleur trois obligations formelles distinctes, dont l'inobservation peut faire annuler la régularisation et restituer les sommes perçues.
Un mois avant la régularisation, le bailleur communique au locataire le décompte par nature de charges, les modalités de répartition en immeuble collectif, et, pour les immeubles équipés de dispositifs d'individualisation (chauffage, eau chaude collective), un rappel des modalités de calcul. Cette information préalable donne au locataire le temps d'analyser le décompte avant d'être mis devant le fait accompli.
L'envoi du décompte définitif suit cette information. Un courrier simple suffit juridiquement, mais une lettre recommandée avec accusé de réception est fortement recommandée dès que le complément excède 50 € ou que la relation avec le locataire est tendue. La LRAR fixe une date certaine à partir de laquelle le délai de contestation court, et elle constitue une pièce de preuve solide en cas de contentieux ultérieur.
Les justificatifs à disposition pendant 6 mois : après envoi du décompte, le bailleur tient à la disposition du locataire toutes les pièces — factures, contrats d'entretien, décompte du syndic, avis d'imposition pour la TEOM. Le bailleur n'est pas obligé de transmettre des copies, mais il doit permettre une consultation sur place dans un délai raisonnable. Un refus total d'accès est sanctionné par la Commission de Conciliation.
Délais de prescription
L'article 7-1 de la loi 1989 fixe le délai de prescription des actions relatives aux charges locatives à 3 ans, qu'il s'agisse d'une action du bailleur (récupération d'un complément) ou du locataire (restitution d'un trop-perçu). Ce délai court à compter de la date à laquelle la créance est devenue exigible — en pratique, la date de la régularisation.
- Côté bailleur : si une année n'a pas été régularisée, le bailleur peut remonter jusqu'à 3 ans en arrière pour réclamer le complément dû. Une régularisation effectuée en 2026 peut donc porter sur les exercices 2023, 2024 et 2025. Au-delà, la dette est définitivement prescrite, même si les justificatifs sont parfaits.
- Côté locataire : symétriquement, un locataire qui découvre un trop-perçu peut en exiger le remboursement pendant 3 ans à compter de la régularisation concernée. Au-delà, le droit à restitution s'éteint.
- Absence totale de régularisation : si aucune régularisation n'a été effectuée depuis plus d'un an, le locataire peut juridiquement suspendre le paiement des provisionsjusqu'à réception du décompte. Cette suspension n'est pas une dispense : une fois la régularisation présentée, les provisions non versées deviennent exigibles.
En pratique, beaucoup de bailleurs particuliers oublient de régulariser pendant deux ou trois ans, puis découvrent tardivement l'accumulation. Mieux vaut régulariser chaque année, même avec un écart modeste, que d'affronter un rattrapage de 800 € trois ans plus tard — rattrapage qui génère souvent une résistance du locataire et un contentieux évitable.
Ajuster les provisions pour l'année suivante
L'article 23 impose que les provisions soient cohérentesavec les charges réelles. Si la régularisation révèle un écart significatif — à la hausse ou à la baisse — le bailleur doit ajuster la provision mensuelle pour l'année suivante. Ce n'est pas une simple recommandation : c'est une obligation légale, même si la sanction directe reste limitée.
La méthode est mécanique : prendre le total des charges récupérables constatées sur l'exercice écoulé, annualiser si la période était partielle, diviser par 12. On arrive à la provision mensuelle théorique. En pratique, on l'arrondit aux 5 € supérieurs et on ajoute éventuellement une marge de sécurité de 5 à 10 % pour les exercices suivants (inflation énergétique, revalorisation de la TEOM, augmentation des honoraires du syndic).
L'ajustement ne requiert pas l'accord du locataire, mais doit lui être notifié clairement. Une simple mention en bas du courrier de régularisation suffit : « À compter du [date], la provision mensuelle de charges sera portée de X € à Y € pour mieux refléter les charges constatées. » Le locataire paiera la nouvelle provision dès l'échéance indiquée.
Attention à ne pas confondre cet ajustement avec une révision du loyer. Les deux opérations sont distinctes : le loyer nu se révise annuellement via l'IRL (notre calculateur IRLdétaille la formule officielle), tandis que la provision de charges s'ajuste sur la base des charges constatées, sans indexation. Un locataire peut voir son loyer nu augmenter de 2 % par l'IRL et sa provision de charges augmenter de 15 % par un ajustement motivé — les deux sont légitimes et cumulables.
Cas du départ du locataire en cours d'année
Quand un locataire quitte le logement avant la fin de l'exercice de régularisation, le bailleur procède à une régularisation au prorata temporis de la période effectivement occupée. La méthode paraît simple, mais elle recèle deux pièges : les charges saisonnières et le délai de restitution du dépôt de garantie.
Le prorata temporis.On retient la part des charges correspondant à la durée de présence du locataire. Si un locataire est parti le 30 juin, on régularise sur 6 mois : comparaison des provisions versées de janvier à juin avec les charges récupérables imputables à cette période. En pratique, les charges annuelles sont rarement connues en juin : on estime en appliquant un prorata direct (50 % pour 6 mois sur 12), sauf à attendre la clôture de l'exercice — ce qui impose alors un courrier séparé plusieurs mois après la remise des clés.
Attention aux charges saisonnières.Le chauffage collectif, par exemple, pèse quasi exclusivement sur la période de novembre à mars. Un locataire parti le 30 juin ne doit pas porter 50 % du chauffage annuel, mais la quasi-totalité des consommations de janvier à mars (toute la saison de chauffe comprise). À l'inverse, un entrant en septembre payera peu de chauffage collectif au prorata strict, alors qu'il en aura largement profité. Le juge admet le prorata strict par souci de simplicité, mais une répartition tenant compte de la saisonnalité peut être proposée et acceptée à l'amiable.
Le délai de restitution du dépôt de garantie. L'article 22 de la loi 1989 impose de restituer le dépôt dans les 2 mois suivant la remise des clés (ramené à 1 mois si l'état des lieux de sortie est conforme à l'état des lieux d'entrée). Le bailleur peut, dans cette fenêtre, imputer sur le dépôt une provision pour régularisation non encore liquidée — généralement plafonnée à 20 % du dépôt, tant que l'arrêté définitif du syndic n'est pas disponible. Dès réception du décompte du syndic, le solde est reversé au locataire avec le décompte détaillé. Pour les courriers de demande ou de restitution du dépôt, voir nos modèles remise du dépôt de garantie (côté bailleur) et demande du dépôt de garantie (côté locataire).
Contestation du locataire
Un locataire qui reçoit un décompte de régularisation dispose de plusieurs droits et de plusieurs leviers. La connaissance de cette mécanique aide le bailleur à construire un dossier solide dès le départ.
- Droit de consultation des justificatifspendant 6 mois, à domicile ou chez le syndic. Un refus ou une obstruction manifeste constitue un manquement à l'obligation d'information et permet au locataire de suspendre le paiement du complément jusqu'à régularisation de l'accès.
- Droit de demander des précisions écrites.Le locataire peut écrire au bailleur pour contester un poste précis (salaire du gardien imputé à 100 % plutôt qu'à 75 %, dépense de ravalement imputée alors qu'elle n'est pas récupérable, etc.) et demander un recalcul. Le bailleur est tenu de répondre, même pour refuser.
- Saisine de la Commission Départementale de Conciliation. Gratuite, la CDC est compétente pour les litiges sur les charges locatives. Elle rend un avis motivé dans un délai de 2 à 3 mois, souvent accepté par les deux parties. Le passage par la CDC est obligatoire avant toute saisine judiciaire pour les contentieux inférieurs à 5 000 €.
- Saisine du tribunal judiciaire en dernier recours, après échec de la conciliation. Le juge examine les pièces et tranche poste par poste. En cas de condamnation, le bailleur peut se voir imputer les frais de procédure.
Questions fréquentes
À quelle fréquence faut-il régulariser les charges ?
Au minimum une fois par an. La loi n'impose pas de date précise, mais la plupart des bailleurs régularisent sur l'année civile (janvier à décembre), souvent au cours du premier trimestre suivant pour disposer du décompte du syndic en copropriété. En l'absence de régularisation pendant plus d'un an, le locataire peut exiger de suspendre le paiement des provisions jusqu'à réception du décompte. Le bailleur peut remonter jusqu'à 3 ans en arrière pour régulariser une année oubliée (art. 7-1 loi 1989) ; au-delà, la dette est prescrite.
Puis-je ajuster les provisions mensuelles après la régularisation ?
Oui, et c'est même recommandé. Si la régularisation fait apparaître un écart significatif entre les provisions et les charges réelles, le bailleur doit ajuster les provisions pour l'année à venir afin d'éviter un rattrapage trop important lors de la prochaine régularisation. L'ajustement ne nécessite pas d'accord du locataire, mais doit lui être notifié clairement. Une provision trop basse génère des mauvaises surprises, une provision trop élevée pénalise inutilement la trésorerie du locataire.
Quelles charges puis-je récupérer exactement ?
Uniquement celles listées par le décret n°87-713 du 26 août 1987. La liste est limitative : toute dépense qui n'y figure pas ne peut pas être imputée au locataire, même si le bail le prévoit. Les principaux postes récupérables sont la consommation d'eau et de chauffage, l'entretien courant des parties communes, la TEOM et le salaire du gardien dans les limites du décret (75 % si nettoyage + sortie des ordures, 40 % si une seule tâche). Sont exclus la taxe foncière, l'assurance de l'immeuble, les honoraires du syndic, les gros travaux et la valorisation.
Que faire si le locataire conteste le décompte ?
Le bailleur doit tenir les pièces justificatives (factures, contrats, décompte du syndic) à disposition du locataire pendant six mois à compter de l'envoi du décompte. Le locataire peut les consulter sur place ; le bailleur n'est pas tenu d'en fournir des copies. En cas de désaccord persistant, les deux parties peuvent saisir la Commission Départementale de Conciliation (gratuite) avant tout recours judiciaire. En attendant une décision, le locataire doit payer la part non contestée — refuser de payer en bloc constitue un impayé.
Comment récupérer le salaire du gardien ?
Le décret 87-713 limite la récupération à 75 % du salaire brut charges comprises si le gardien assure à la fois le nettoyage des parties communes et la sortie des ordures ménagères, et à 40 % s'il n'effectue qu'une seule de ces deux tâches (ou aucune). Si l'immeuble est géré par une entreprise de nettoyage extérieure plutôt que par un gardien, le coût est récupérable à 100 % au titre des frais d'entretien. Cette distinction est fréquemment source de litiges — toujours vérifier le poste exact dans le décompte du syndic.
Mon logement est en forfait : y a-t-il une régularisation ?
Non. Le forfait de charges, prévu par la loi ALUR pour les baux meublés, est un montant fixe défini dans le bail sans régularisation ultérieure. Si les charges réelles dépassent le forfait, le bailleur ne peut rien réclamer en plus ; si elles sont inférieures, le locataire ne peut rien se faire rembourser. Le forfait doit être proportionné aux charges du précédent locataire — un forfait manifestement surévalué peut être contesté devant la Commission de Conciliation. Les baux vides sont obligatoirement au réel avec provisions + régularisation annuelle.
Le locataire peut-il exiger les factures ?
L'article 23 de la loi de 1989 impose au bailleur de tenir les justificatifs à disposition, sans préciser le mode de communication. Concrètement : le bailleur n'est pas obligé de fournir des copies des factures, mais il doit permettre leur consultation sur place (à son domicile, au cabinet du syndic, ou sur rendez-vous) pendant 6 mois après envoi du décompte. Un locataire qui se voit refuser totalement l'accès aux justificatifs peut saisir la Commission Départementale de Conciliation. Dans la pratique, envoyer une copie du décompte du syndic par email simplifie grandement les relations.
Que se passe-t-il en cas de départ du locataire en cours d'année ?
Le bailleur régularise au prorata temporis de la période d'occupation. Si le locataire a quitté le logement au 30 juin, seules les provisions versées de janvier à juin sont comparées aux charges récupérables proportionnelles à cette période (soit environ 50 % des charges annuelles, à ajuster selon la nature : le chauffage est majoritairement hivernal). La régularisation peut être incluse dans la restitution du dépôt de garantie, dans le délai de 2 mois après remise des clés, ou faire l'objet d'un courrier distinct.
Clause de charges
Un bail avec clause de charges bien rédigée.
Provisions ou forfait, liste des charges récupérables, conditions d'ajustement : la clause de charges est le fondement d'une régularisation sans conflit. Notre générateur intègre les bonnes clauses selon le type de bail (bail vide, bail meublé, bail mobilité).
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